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L’artiste coréen Kim Joon rejoint la collection d’ArtJaws

À PROPOS DE KIM JOON

Les œuvres de Kim Joon, aujourd’hui l’un des jeunes artistes contemporains les plus connus en Corée, explorent les thèmes du désir, de la mémoire et de la jeunesse en utilisant la porcelaine et les tatouages comme médiums numériques. Il crée des compositions en vaisselle, des fragments de nus idéalisés et des objets fétiches de la culture pop occidentale, comme des guitares, des voitures ou des armes. A travers l’utilisation du logiciel 3D Studio Max, Kim Joon juxtapose avec succès anciens et nouveaux, motifs traditionnels asiatiques et nouveaux médias.

Les œuvres de Kim Joon ont été exposées à la Saatchi Gallery de Londres (son travail figurait d’ailleurs sur la couverture du livre « Korean Eye: Contemporary Korean Art » qui accompagnait l’exposition), au Total Museum de Séoul, au Musée national d’art contemporain de Kwachon en Corée et au musée national de Taiwan. Une oeuvre de Kim Joon a figuré sur la couverture du numéro de décembre 2012 d’ARTnews.

Cet artiste a été sélectionné par le commissaire Doo Eun Choi dans le cadre de sa collection pour ArtJaws «#BODY #morph».

 À PROPOS DE L’ŒUVRE « RED SNAKE »

Utilisant le tatouage comme une forme d’expression, Kim révèle des désirs et des obsessions profondément imprégnés dans son esprit. Les questionnements autours de la relation entre le corps et le tatouage, qui était encore un tabou et interdit en Corée, émergent dès ses premiers travaux et deviennent un moyen pour démontrer la répression des individus acceptée par la convention sociale. Depuis les années 2000 Kim Joon reproduit des tatouages sur de faux corps utilisant des motifs tels que des nuages, des dragons et des symboles traditionnels, ainsi que de luxueuses étiquettes de marque, provoquant une friction de forme, texture et motif.

En termes de méthodologie, l’artiste utilise des techniques d’animation 3D pour ses impressions numériques et images animées qui lui permettent d’explorer les intervalles et mélanger l’objet du désir au corps qui l’abrite. Dans la série « Blue Jean Blues » et « Drunken », le corps devient plus fragile avec l’introduction de la céramique. Plus récemment, comme dans « Somebody » et « Forest », les corps sont fragmentés et déformés. Cette forme hybride crée des actes d’équilibrage étranges et inconfortables provoquant un écrasement du vrai contre le faux, de l’ancien contre le nouveau, de ce que nous voulons être contre ce que nous sommes, de l’autodéfinition contre les attentes culturelles.

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