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La représentation du corps par la technologie au sein de la section « Focus » de l’Armory Show 2018 de New-York

Photo de Teddy Wolff | Courtesy de The Armory Show

Photo de Teddy Wolff | Courtesy de The Armory Show

Du 8 au 11 mars 2018 à New York, The Armory Show examinera avec sa section « Focus » le rôle de médiateur que la technologie a joué dans la représentation du corps physique et la façon dont elle a imaginé son émancipation dans l’art contemporain.

Présentée par Gabriel Ritter, commissaire et directeur du pôle Art Contemporain de l’Institut d’Art de Minneapolis (Mia), la section «Focus» réunira 28 galeries présentant 34 artistes de 18 pays, dont le travail s’étend sur près de cinq décennies de pratiques artistiques.

Provenant de diverses perspectives intergénérationnelles, les artistes en question s’interrogent sur la façon dont la technologie a réinventé le corps physique entre avatar, contenant, prothèse, coquille, substitut et téléprésence, ainsi que ses ramifications continues pour comprendre l’évolution de la condition humaine.

Avec une gamme d’œuvres datant de la fin des années 1970 à aujourd’hui, « Focus » met en évidence les relations nuancées entre le physique et le numérique, explorant des thèmes contingents tels que la corporatisation de l’Internet, les limites du corps humain par rapport à la malléabilité infinie de nos alter ego numériques, l’influence continue de la technologie sur l’être auteur ou spectateur et son impact sur la diffusion de l’information.

« Focus » comprend une sélection ambitieuse de nouvelles œuvres de Takeshi Murata jumelée avec le travail historique de Tishan Hsu, les deux explorant la déformation et la transformation technologique du corps, une installation in-situ de Lee Kit qui combine des peintures, des projections et des objets ready-made, une série d’œuvres de Constant Dullaart créée par l’utilisateur à partir d’images de données en collision, le travail de Rafael Lozano-Hemmer proposant des médiations interactives sur l’hyper-surveillance et également des travaux récents et historiques de Tony Oursler, qui mettent en cause le rôle de la technologie dans la réanimation du passé.

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