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Cinq artistes à ne pas manquer lors de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN) à Montréal

Aleksandra Domanovic, Substances of Human Origin, Courtesy de l'artiste.

Adam Basanta, All We'd Ever Need Is One Another, 2018. Photo de Guy L'Heureux.

Light Society, Sakchin Bessette & Aliya Orr, Whispers. Courtesy des artistes.

Pierre Huyghe, Human Mask, 2014. Courtesy de l'artiste, © Pierre Huyghe

Caroline Monnet, Like Ships in the Night, Photo: Rita Taylor

Du 29 juin au 05 août, la BIAN renforce ses liens avec Arsenal art contemporain en présentant sa grande exposition en ces lieux, afin de proposer un rendez-vous culturel montréalais et international inédit. Avec une trentaine d’artistes venant des quatre coins du monde, l’exposition vise à créer un événement sans égal pour le public mais aussi pour l’ensemble des acteurs de l’art contemporain.

L’exposition AUTOMATA – Chante le corps électrique propose une réflexion autour de l’être humain et de son rapport à la technologie. Nombreux sont les artistes qui questionnent la place de la corporéité et son évolution en fonction des avancées technologiques. ArtJaws a sélectionné pour vous cinq artistes à ne pas manquer lors de la BIAN.

Aleksandra Domanović

Le travail d’Aleksandra Domanović se concentre sur la circulation et la réception d’images et d’informations. Plus particulièrement lorsque, en fonction des différences de contextes et circonstances historiques, leur sens se transforme et que leur registre évolue. L’artiste crée d’étranges taxinomies et chaînes d’associations méticuleuses qui taquinent et bousculent les lois de la propriété intellectuelle, défont les implications géographiques du domaine Web et qui explorent, par exemple, le modèle des expositions. Plus récemment, Domanović s’est concentrée sur les voies complexes dans lesquelles la culture de l’image et les flux d’informations ont formé l’environnement d’après-guerre de l’ancienne Yougoslavie. Substances of human Origin s’inspire de la main de Belgrade, la première main artificielle inventée par l’un des pionniers d’internet en Yougoslavie, Rajko Tomović.

Adam Basanta  

Adam Basanta (BC/QC-CA) va encore plus loin dans son installation All we’d ever need is one another, véritable usine d’art fonctionnant en continu, indépendamment de l’intervention humaine. L’automatisation dû à la technologie et sa présence permanente dans le quotidien a un impact sur la nature. Au delà de notre rapport au corps, les artistes, à l’ère de l’anthropocène, interroge les conséquences et nouveaux enjeux sur la nature d’un monde où nous sommes tous technologiquement assisté.

Light Society

Light Society est une collaboration entre les artistes Aliya Orr et Sakchin Bessette explorant les intersections entre l’art, la science et le mysticisme. Whispers est une œuvre appartenant à la série Tools for Transformation (2016-présent) de Light Society, qui imagine de nouvelles formes thérapeutiques pour des futurs possibles. Light Society a créé, en synthétisant des éléments de pratiques anciennes et contemporaines, une installation immersive qui invite les participants à s’abandonner corps et âme pour une transformation potentielle. En utilisant les vertus à la fois ludique et thérapeutique du vent, de la lumière et du son, Whispers permet aux spectateurs d’explorer les limites de l’expérience ordinaire.

Pierre Huyghe

Dans les œuvres de Pierre Huyghe, la différence entre fiction et réalité s’efface en même temps que se construit l’expérience du monde. Dans des environnements magistralement et minutieusement construits, personnes et marionnettes se comportent comme des égaux tandis qu’animaux et plantes semblent circuler tranquillement des deux côtés de la frontière de l’imaginaire. Human Mask, réalisée en 2014, nous mène dans un paysage japonais marqué par le récent tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima. Là, c’est une scène inspirée de faits réels qui nous est montrée : dans un restaurant vide et en état de ruine, un singe dont la face est couverte par un masque de théâtre traditionnel semble attendre des clients qui n’arrivent jamais.

Caroline Monnet  

Like ships in the night de l’artiste Caroline Monnet trouve comme point de départ un périple de vingt-deux jours à travers l’océan Atlantique, documenté par l’artiste via Mini DV à l’été 2012. Couvrant le cinquième de la surface de la Terre, l’océan Atlantique est le témoin constant de guerres, d’échanges commerciaux, de migrations, de pillages, de cupidité, mais aussi d’espoir et de nostalgie. Les images de ce voyage sont parsemées d’industries, de lumières réfractées, de navires et de chaufferies de jauges infinies, tandis que code Morse et brouillage des signaux radio fournissent une piste sonore d’accompagnement. Caroline Monnet critique ici, en tant que femme autochtone, les échanges coloniaux, industriels et économiques entre le Canada et l’Europe.

Liste complète des artistes : Manfred Mohr, Bernd Lintermann, Nikolaus Völzow & Peter Weibel, Ralf Baecker, Ed Fornieles, Aleksandra Domanovic, Le duo Projet EVA (Simon Laroche & Etienne Grenier), Li Alin, kawennati, Omer Fast, Adam Basanta, Light Society, Sakchin Bessette & Aliya Orr, Pierre Huyghe, Robin Meier, Caroline Monnet.

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