Artiste plasticien, il vit et travaille à Marseille, résidant à la Friche la Belle de Mai. Le travail d’Etienne Rey explore la notion même d’espace. L’enjeu est de produire des déplacements de perception. La question du lieu et de l’environnement, de l’in situ et de l’architecture participent à la découverte de structures spatiales par le biais de déplacements et de la démultiplication des points de vue. Les diverses installations ont pour point commun d’inviter à des expériences constituées de matériel et d’immatériel, d’énergies et d’attractions qui mettent en jeu des phénomènes physiques dont le vecteur principal est la lumière. Des transformations réflexives s’opèrent entre perception, propre à chacun, et conscience de l’impact de notre présence. L’intention est de produire des expériences d’espace. Les pièces dévoilent la façon dont ce dernier se structure. Entre installations immatérielles faites de brume et de lumière et celles employant des matériaux aux propriétés optiques, toutes les oeuvres élaborent des filtres perceptifs de l’environnement nous amenant à questionner notre relation au réel. La démarche d’Etienne Rey fait référence à de nombreux artistes de l’art cinétique, mais également de l’art minimal et concret. Les principales références sont Julio Le Parc, François Morellet, Dan Graham, Larry Bell, Anish Kapoor, Ann Veronica Janssens, Sol LeWitt, Anthony McCall, Felice Varini.

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