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« Coder le Monde », liens entre les arts, la science, l’ingénierie et l’innovation au Centre Pompidou à Paris

Exposition “Coder le monde” – Casey Reas, Centre Pompidou © A. Grazia pour ArtJaws

Exposition "Coder le monde", Centre Pompidou © A. Grazia for ArtJaws

Exposition “Coder le monde” – Centre Pompidou © A. Grazia pour ArtJaws

Du 15 juin au 27 août 2018, la nouvelle édition de Mutations/Créations et le Centre Pompidou à Paris présentent l’exposition  » Coder le monde  » interrogeant les liens entre arts, science, ingénierie et innovation. Elle réunit des artistes, ingénieurs, scientifiques et entrepreneurs, tous les protagonistes du « sensible » et de « l’intelligible », qui infléchissent et transgressent notre présent.

Coder le monde présente un état de la création digitale contemporaine dans différentes disciplines. L’exposition s’appuie sur six timelines (Histoire du code, Les Algoristes, Musique et code, Les littératures numériques, Conception digitale des formes en architecture et en design, Corps et code). Au cours de ces chronologies détaillées, de multiples correspondances dans les logiques de création se dévoilent à vous, offrant une lisibilité globale de ce qui constitue une culture du numérique, provision pour une compréhension du monde contemporain où créateurs et artistes retrouvent leur place de prescripteurs et d’inventeurs face à l’abstraction d’un univers technologique.

L’exposition met aussi en avant un univers plastique lié à la formalisation digitale, un monde fait de pixels mais aussi de voxels (3D) que l’on retrouve aussi bien dans l’anticipation d’une œuvre comme celle sur la répartition aléatoire de 40 000 carrés suivant les chiffres pairs et impairs d’un annuaire de téléphone de François Morellet, que dans les œuvres plastiques récentes de Farah Atassi, Mishka Henner et Philippe Schaerer. Ces pixels et voxels sont aussi la source d’une réflexion critique celle d’un modernisme radical qui nourrit le travail de MVRDV, Troika, Olga Kisseleva… Une immersion dans ce domaine physique des pixels, voxels et maxels est ainsi proposée, brouillant toutes les échelles cubes et carrées et réorganisant les formes de l’infiniment petit à l’infiniment grand. La formalisation des grilles numériques et la pixellisation que nous connaissons tous s’offrent en effet comme un vaste territoire de recherche et d’expression plastique.

Coder le monde met ainsi en exergue les créateurs d’aujourd’hui issus de l’ensemble de ces domaines disciplinaires. Conçu comme un espace immersif avec de nombreux écrans, le monde digital s’exprime au travers des créations plastiques de Driessens & Verstappen, Peter Campus, Casey Reas (le concepteur du programme Processing), Charles Sandison. De nouveaux processus de conception digitale apparaissent comme Mine the Scrap d’Andrew Witt et Tobias Nolte, Nine Elms Bridge de Roland Snooks où des algorithmes « multi-agent » ou « agent body » encodent la géométrie et la topologie à travers des fonctions complexes et variables créant des structures inédites.

Farah Atassi, Francis Bitonti, Jeanne Beaman, Daghan Cam, Peter Campus, Analivia Cordeiro, Merce Cunningham, Compagnie Adrien M & Claire B, Driessens & Verstappen, EZCT Architecture & Design Research, William Forsythe, Daniele Ghisi, Pierre Godard, Mishka Henner, Christian Kerez, Olga Kisseleva, Daniel Koehler, Ryoichi Kurokawa, Andy Lomas, Girogia Lupi, Nicolas Maigret, Jean Claude Marquette, François Morellet, MVRDV, Casey Reas, Liz Santoro, Maria Roszkowska et bien d’autres.

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